28 octobre 2005
Preambule "Les maux dits"
En quelque mots ces récits exprimes des maux.
Appréciez ces histoires ;
Lisez ces maux dits.
Et comprenez qui je suis,
Juste un maudits.
pky
ps: rendons à ceasar ce qui est à ceasar "les maux dits" est un jeu de mot que j'affectionne particulierement que j'ai decouvert en ecoutant la ruda salska.
29 octobre 2005
bienvenu
Vous qui entrez ici; prenez le temp de vous evader, de vous echapper au travers des recits, contes et legendes; que je vais tenter de vous rapporter. Fait appelle à votre imagination convrez ses mots de douce musiques (epica, withing temptation, nigthwish, apocaliptica.... pour ma part) entremellées des dessins de Louis Royo et Victoria Francess.
Bien entendu vous y trouverez des paroles, des poesies que me susurres le vent de la melancolie (desole mes ispiration porte sur baudelaire, saez et ben d'autre ecorché)
a vous de juge, bon voyage.
Chimére
Chimère
Tel un enfant effrayer,
fuyant devant ces horribles chimère,
sous sa couette réfugié
Dans un doux et chaux sanctuaire
Je mit suis réfugié
Fuyant cette chimère
Préfèrent mes rêves à la réalité
Dans mes errances solitaire
allonger je cesse que vivre
allonger je commence a mourir
c’est si beaux de vivre
il y tant de belle chose a faire
c’est si dure de survivre
quand on est seul
s’est si mieux a deux
la solitude se vie mieux a deux
les plaisir de la vie
sont fait pour être partage
allonger je cesse que vivre
allonger je commence a mourir
ce sanctuaire ici
dans ce lit
serai bien mieux a deux
on y étais tous deux
toi tu es parti
moi je reste allonger
effrayer et meurtri
fuyant toute réalité
je ne veux plus te recupere
juste regagner cette confiance
qu’en moi tu briser
je fuis cette chimère
qui me garde solitaire
je fuis l’amour
mais le cherche toujours.
allonger je cesse que vivre
allonger je commence a mourir
l’amour est une chimère
qui devrait flotter en nos rêves
et ne jamais hanter nos cauchemar
allonger je cesse que vivre
allonger je commence a mourir
PKY
30 octobre 2005
Legende indienne
A l’aube des temps. Le soleil et la lune, qui sont frère et sœur, vivaient heureux auprès de leur mères.
Mais un jour leur mère vint a mourir ; la lune fut très attristée par la mort de sa mère, et malgré toute la bienveillance de son frère elle reste inconsolable ; dans un grand désespoir elle fuit et se perdit a jamais dans le néant, elle demeura seul au milieu de la nuit éternel dont elle ne pouvait s'échapper.
Le soleil se sentant compable et triste de la damnation de sa sœur la lune, décida de faire exploser une partie de sont cœur ; de multiples fragments de son cœur furent projetés dans le néant
auprès de sa sœur, pour que plus jamais elle se retrouve seul.
Ainsi naquirent les étoiles.
Chaque légendes sont une part d’histoire laisser par les anciens, a nous d’en puiser le message.
PKY
31 octobre 2005
Origine de Halloween
Dans les rites celtique la nuit du 31 est la nuit des morts ( l'église par la suite y a ajouter le jour de la toussaint pour facilite la conversion des impies).
Les celtes , qui croyait fermement en la mort et les respectaient même les craignaient, et en se jour ou les mort peuvent revenir sur terre, mettaient sur leur porte ou leur visage des masque affin de faire fuir les mauvais esprit. Ceci se nommais la mascarade la nuit des masque.
De se terme masque découla le mots magie
Octobre se termine le mois des morts ou les jours sont des couché de soleil eternel.
01 novembre 2005
Dréprime d'un soir 2001
Tu fait partie de moi, mais ta présence me rend triste,
Tu forge mon caractère mais aussi a douleur,
Petit à petit tu pénètre mon âme et tu la noircie,
Tu me pousse à bout, tu me pousse de la falaise vie,
Tu me tuera…
Mélancolie.
04 novembre 2005
il y a longtemps
Il y a longtemps
Que je n’ai pas admiré le levé du jour
En me disant
‘it’s a good day today’
il y a longtemps
Que les larmes glacial de ma solitude on refroidis les douces caresses chaude du soleil
qui me disait
‘it’s a good day today’
il y a longtemps
que la noirceur de mon âme à effacer les couleurs gaie de la vie
qui me disait
‘it’s a good day today’
il y a longtemps
que les plainte douloureuse de mon âme on remplacer les rires de mes amis
qui me disait
‘it’s a good day today’
il y a longtemps
que l’odeur de ma peur a dissipe le doux parfum des fleurs
qui me disait
‘it’s a good day today’
il y a longtemps
que le goût de la mort a surpasse celui du fruit vie
qui me disait
‘it’s a good day today’
Mais aujourd’hui
Debout au bord de la falaise vie ,
Je saute le pas, la chaleur m’enveloppe, le parfum des fleur m’enivre, le vent me susurre
‘it’s a good day to die’
Pky 2002
Pour toi batiste, ton absence m'atriste,
Je ne t’en veux pas , je m’en veux à moi,
Ton dernier souffle fut mon second ;
Dessin un monde meilleur ou tu te trouve
POGOT avec les anges mon ami
Pky 04/2003
11 novembre 2005
L'OMBRE (part 1)
L’OMBRE
Ses dans les temps désespère ou la fin semble proche que naisse les légendes.
Ce récit ce passe au temps jadis, lors d’une des multiples guerres de ce monde , dans un lieu plus mystérieux encore que notre protagoniste.
D’aussi longtemps que je me souvienne nous étions en guerre. C’est dans l’obscurité et l’humidité des cavités rocheuse de notre beaux pays que nous vivions telle des troglodytes. Toute une population essayant de reconstruire, sous terre, une pale image de leur ancienne société disparue. Hors la loi, rebut, tels étaient nos nom, à nous tous qui refusions de se soumettre a l’envahisseur des plaines du nord ; arrivés bien des années au paravent comme une tornade s'abatant sur une maison, déclarant nos terre leur et déciment tous étres vivant qui ne rallier pas leur bannière. Depuis nos vie n’étaient que bataille, fuite et dissimulation … ce n’était pas une vie c’était une survie.
Je me nomme Godrick, toute mon enfance je l’ai passe dans ces grottes, ne connaissant que la peur d’être surpris par l’ennemie, essayant d’imaginer la vie d'en temps que me raconter les vieux homme nostalgique de leur ‘‘vie paisible de l’époque’’ comme ils les prénommaient. Les seul moment de distractions qui me ravissais c’était les récits, que l’on écoutait au coin d’un feu, le temps jadis, les batailles de mon père et sont clan ou je n’avais qu’une hâte avoir assez de force pour brandir le glaive au premier rayon du soleil et de fondre sur mes ennemis telle la lumière du matin. Mais parmi toutes ces sagas un récit récurant m’intriguais, une histoire qui ne cesse de se rependre des quatre coin du pays, et je l’entendit bien des fois encore quand je repris la place de mon père a la tête du clan. Ces récits ou fables, comme je l’ai appeler ; narrent les batailles désespère et féroce qui en un instant basculaient vers la victoire, toutes dut à la présence d’une ‘‘ombre’’. Certes à chaque fois la description de c’est ombre divergeaient .
« c’est sur le versant est quel permettra les bataillons ennemie, les fragilisant sur leur flan par la même nous ouvrir une brèche jusqu'à la victoire », « la lumière du soleil disparu durant la bataille nos ennemie furent entourés pas l’ombre et, quand la lueur fut revenu il avait été terrassés »…
Cette fable, bien qu’improbable, restait présente en nos cœurs et nous donnait espoir ; et quiconque, qui allez au combat guettait l’ombre signe de victoire. Même moi à l’age adulte absous de tout rêve de gamin je me perdais à cherche cette ombre quelque seconde avant l’assaut.
Quand vin le jour ou moi aussi je fut témoin de cette légende...
14 novembre 2005
CONFUSUS
les paroles vraies ne sont pas agreables;
les paroles agreables ne sont pas vraies.
un homme de bien n'est pas un discoureur;
un discoureur n'est pas un homme de bien.
l'intelligence n'est pas l'erudition;
l'erudition n'est pas l'intelligence.
le saint se garde d'amasser;
en se devouant a autrui, il s'enrichit,
apres avoir tout donné, il possede encore d'avantage.
la voie du ciel porte d'avantage sans nuire;
la vertu du saint agit sans rien reclamer.
06 décembre 2005
L'OMBRE (part 2)
Aprés des années de guerre nous avions reussi à repousser notre ennemie et à reprendre un de nos village, autrefois principal fief de mon peuple. Réputer par son paysage verdoyant, et le calme qui y reignait nous tantions depuis quelque temp de lui rendre la grâce des temps ancien, laissant nos souterrains en arriere garde. Mais par un terrible matin d’automne , ou le soliel peine à franchir la brume et laisse une couleur rougeatre dans le ceil. Nos ennemis en un éclair pénétrèrent dans notre citée mettant le feu au maison saccageant tout dur leur passage, nous réussîmes à évacuer femmes et enfants et organiser une armées de barrage, beaucoup d’hommes tombèrent dans les premières minutes, nos forces étaient infimes face à toutes la puissance de ces guerriers du nord. Je pensais que là était notre fin ; mais au cœur de ce massacre , je vie une ombre fondre sur l’assaillant, percent leur rang. Dés son approche l’ennemie tombait à terre. Surpris par ce phénoméne je baissa ma garde, ultime erreur que mon adversaire saisi pour chance, je fut projetté à terre le regard face à mon bourreau la pointe de son épée à la vertical de mon torse, et soudain il tombât sur le sol, du sang giclant de sa bouche, le ventre transperce par une lame ; et je le vi. Un homme qui mettez inconnu, vêtu de vêtement sombre au regard vide et au visage stoïque à glacée le sang, il me regarda quelque seconde et fit un simple geste de la tête bien lourd de sens, puis il reparti dans le feu de la bataille armée d’une épée à chaque main. Il fendait l’air comme s’il ne faisait qu’un, avancer avec assurance, esquiver tous les coups avec un agilité déconcertante et à chaque pas il assainissait un coup qui pulvérisait l’ennemi. Sa présence fit un bouleversement dans la bataille de cette triste journée, après un lourd affrontement ou nous sortîmes vivant, telle était notre victoire, survivre un jour de plus afin de voir nos effort et nos espoirs partir en fumée. Je fit un tour d’horizon notre village n’était que cendre et fumée, au loin à l’entrée du village ou nos ennemies avaient surgi, près d’une chaumière en flamme je le revit dressé, détaché de tous la tragédie qui c’était déroulé puis dans un nuage de fumée il disparu...

